Pour notre toute dernière étape dans les Dolomites, nous avons quitté les sentiers battus pour le petit village d’Obervintl. Loin de la foule des grands sommets, nous avons découvert le Sentier des Elfes (Elfenweg), une boucle magique qui semble avoir été dessinée pour les enfants (et pour reposer les parents !).
Un bivouac serein au cœur du village
Nous avons trouvé un accueil d’une simplicité rare :
- Le spot : Nous avons stationné gratuitement sur le parking de l’église (St. Nikolaus).
- Le moment « off » : Juste à côté, un petit espace vert nous a tendu les bras. C’était l’endroit idéal pour poser les livres, prendre les derniers rayons de soleil et regarder les enfants transformer la pelouse en salle de gym. Ils nous ont même rejoué les « Pyramides de Renon » avec leurs propres acrobaties ! Un vrai moment de déconnexion avant de reprendre la route.

La rando : Entre cascade et jeux de fées (5,1 km)
Le sentier démarre juste à côté et nous plonge immédiatement dans une ambiance de sous-bois féerique.
- Le parcours : Une boucle d’environ 5 km (un peu plus longue que le tracé officiel si on flâne partout).
- Les stations pédagogiques : Le chemin est jalonné de 11 ou 12 panneaux interactifs avec les petites fées et elfes. Les enfants ont pu apprendre à reconnaître les empreintes d’animaux, découvrir un « hôtel à abeilles » et s’amuser avec des jeux en bois.
- Le clou du spectacle : La cascade d’Obervintl. Elle est impressionnante et le sentier permet de l’approcher de près grâce à de nombreux pontons et passerelles en bois qui serpentent au-dessus de l’eau.
- La vue : À un détour de la forêt, on tombe sur un belvédère naturel qui offre une vue imprenable sur les clochers du village en contrebas.

Le mot de la fin : Une parenthèse de douceur
Si les Dolomites nous ont habitués à la démesure, cette étape à Obervintl nous a rappelé la beauté des choses simples. Pas de parking à 35€, pas de file d’attente au téléphérique… juste le bruit de l’eau, l’ombre des sapins et le rire des enfants qui font des galipettes sur l’herbe.
C’était la transition parfaite : un pied encore dans la montagne, l’autre déjà tourné vers la suite de nos aventures.
C’est ici que s’achève notre carnet « Dolomites » !



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